Elle est venue vers le palais – Le soleil se levait à peine – Elle est venue vers le palais Les chevaliers se regardaient
Toutes les femmes se taisaient. Elle s’arrêta devant la porte – Le soleil se levait à peine – Elle s’arrêta devant la porte
On entendit marcher la reine Et son époux l’interrogeait. Où allez-vous, où allez-vous ? – Prenez garde, on y voit à peine –
Où allez-vous, où allez-vous ? Quelqu’un vous attend-il là-bas ? Mais elle ne répondait pas. Elle descendit vers l’inconnue
– Prenez garde, on y voit à peine – Elle descendit vers l’inconnue L’inconnue embrassa la reine Elles ne se dirent pas un mot
Et s’éloignèrent aussitôt. Son époux pleurait sur le seuil – Prenez garde, on y voit à peine – Son époux pleurait sur le seuil
On entendait marcher la reine On entendait tomber les feuilles. Elle est venue vers le palais – Le soleil se levait à peine –
Elle est venue vers le palais Les chevaliers se regardaient Toutes les femmes se taisaient. Elle s’arrêta devant la porte
– Le soleil se levait à peine – Elle s’arrêta devant la porte On entendit marcher la reine Et son époux l’interrogeait.
Où allez-vous, où allez-vous ? – Prenez garde, on y voit à peine – Où allez-vous, où allez-vous ? Quelqu’un vous attend-il là-bas ?
Mais elle ne répondait pas. Elle descendit vers l’inconnue – Prenez garde, on y voit à peine – Elle descendit vers l’inconnue
L’inconnue embrassa la reine Elles ne se dirent pas un mot Et s’éloignèrent aussitôt. Son époux pleurait sur le seuil
– Prenez garde, on y voit à peine – Son époux pleurait sur le seuil On entendait marcher la reine On entendait tomber les feuilles.
Cookies on Poetry Cove