Babylon de l'Amour. V.
Voila pauure mortel, la fin de tant de charmes,
Voila le rendé-vous de ces cruelles armes,
Voila le l'ouure, helas! de ce cruel Amour.
Garde t'en, si tu veux, pour moy ie m'en descharge,
Car si ie t'ay faict veoir, que son chemin est large,
Ie t'ay faict veoir aussy la fin de son sejour.
Aun qui es holgada la calle
Non te enganne: pues sus flores
Te lleuaran donde llores.
Hy gaet, die volght Cupidos raet,
Van Babylon de rechte straet.