En ce miroir d’eaux et d’argent,
Sous l’éclat d’un rêve lunaire,
L’ombre des roseaux s’allongeant
Au gré du doux vent nocturne erre.
Le peintre des fleurs de roseaux
Eut l’impuissance ou l’incurie
D’oublier le vent sur les eaux
Et l’odeur de l’onde fleurie.
Mais vous qui tiendrez l’éventail.Mais vous qui tiendrez l’éventail.