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1888

À HÉLÈNE

Pierre LOUŸS

Tu fus insensée et criminelle D’aimer ta pudeur plus que Ronsard, — Ô cruelle Hélène ! —— Ô cruelle Hélène ! — Car tes yeux sont morts, et leur regard…

Et sa gloire, à lui, vit éternelle ! — Les lauriers sont jeunes ! —— Les lauriers sont jeunes ! —

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