Chanteur errant des bois, poète ceint d'étoiles,
O magique oiseleur des divins inconnus
Que la nuit, cette fée, emporte dans ses voiles,
Toi qu'entoure en dansant un beau chœur d'enfants nus,
ai toi la Forêt Bleue, où frissonne et soupire
L'écho des temps anciens éveillés à ta voix,
Des ægipans d'Orphée aux nymphes de Shakspeare,
Éternelle chanson des sources et des bois.