j'entends battre mon sacré-cœur
Dans le crépuscule de l'heure,
Comme il est méconnu, sans sœur,
Et sans destin, et sans demeure !
J'entends battre ma jeune chair
Équivoquant par mes artères,
Entre les Édens de mes vers
Et la province de mes pères.
Et j'entends la flûte de Pan
Qui chante : " bats, bats la campagne !
" meurs, quand tout vit à tes dépens ;
" mais entre nous, va, qui perd gagne ! "