Skip to content
1886

II

Jules LAFORGUE

Ah ! Le divin attachement Que je nourris pour Cydalise, Maintenant qu'elle échappe aux prises De mon lunaire entendement !

Vrai, je me ronge en des détresses, Parmi les fleurs de son terroir À seule fin de bien savoir Quelle est sa faculté-maîtresse !

— C'est d'être la mienne, dis-tu ? Hélas ! Tu sais bien que j'oppose Un démenti formel aux poses Qui sentent par trop l'impromptu.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
II · Jules LAFORGUE · Poetry Cove