XVII.
1.
Pour ung jamais ung regret me demeure,
Qui, sans cesser nuyt et jour, à toute heure
Tant me tourmente, que bien vouldroie morir;
Car ma vie est fors seulement languir:
Parquoy faudra en la fin que je meure.
2.
D'en eschapper l'atente n'est pas seure,
Car mon las cueur en tristesse labeure,
Tant que ne puis celle doulleur souffrir,
Et sy m'est force devant gens me couvrir:
Parquoy fauldra en la fin que je meure.
3.
De mes fortunes pensoie etre au deseure
Quant ce regret mauldit, où je demeure,
Me courut sus pour me faire morir.
Delaissée fuz seule sans nul plaisir;
Parquoy fauldra en la fin que je meure.