Page 228, vers 20.
Tel fut l'art d'Apollon dans ce siècle où Vondel
Couvrit ses grands travaux d'un éclat éternel.
Je supprime ici une comparaison fort belle et fort étendue, parce qu'elle termine déjà le troisième chant de ce poème. Si Helmers avait vécu assez long-temps pour revoir son ouvrage, il ne se serait pas permis de copier mot à mot douze vers d'un chant, pour les transporter dans un autre où ils font beaucoup moins d'effet.