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O Byling! que ta mort, dans mes chants célébrée, De nos derniers neveux soit encore admirée!
Après la mort de Guillaume IV, en 1346, Marguerite femme de Louis de Bavière, lui succéda. Elle remit bientôt le gouverne-ment à son fils Guillaume; mais le comte peu reconnaissant laissa sa mère dans la plus grande détresse. Marguerite voulut reprendre les rênes de ses états, et deux partis se formèrent. On les distingua, à leur naissance, sous la dénomination burlesque de Hoeks et Cabéliaux, par suite d'une querelle, dit-on, qui s'était élevée entre eux, à un dîner, sur la question de savoir si le cabéliau prenait l'hameçon, ou si l'hameçon prenait le cabéliau. Les tètes se montèrent; chaque parti prit une couleur particulière, et la guerre s'alluma. Les Hoeks, du côté de Marguerite, portèrent des bonnets rouges, et les Cabéliaux, du côté de Guillaume, prirent des bonnets gris.
Byling se trouvait alors au service du duc Jean de Bavière, oncle de Jacqueline qui, après la mort de son père, Guillaume VI, fut reconnue souveraine de la Hollande. Le duc, ennemi des Cabéliaux, envahit une partie des états de Jacqueline pendant son absence pour les fêtes de son mariage: elle dut faire la guerre pour y rentrer. C'est dans cette guerre sanglante que Byling fut fait prisonnier et enterré tout vif par les féroces satellites de Jacqueline.
fin des notes du premier chant.
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