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1893

XXVIII

Victor HUGO

Seul dans tes grands bois, seul dans tes grandes pensées, Tu marches, et les vents, les feuilles balancées, Les sources, les oiseaux t'approchent sans effroi, Les vieux arbres pensifs dont l'ombre emplit la cime,

Chantent autour de toi le même hymne sublime Que ton âme, ô rêveur, chante au dedans de toi !

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