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1893

XVII

Victor HUGO

Quand je marche à mon but auguste Ce qui menacé me sourit. Ô Dieu ! ce que je veux, est juste Et je le veux d'un ferme esprit.

Ni juin formidable et farouche ; Ni les cris, ni le rire amer ; Ni Changarnier au regard louche, Ni le vent soufflant sur là mer,

Ni la haine où je suis en butte, Rien ne me fera chanceler. Si le monde croulait, sa chute M'écraserait sans m'ébranler.

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XVII · Victor HUGO · Poetry Cove