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1893

XVII

Victor HUGO

Les paupières des fleurs, de larmes toujours pleines, Ces visages brumeux qui, le soir, sur les plaines De'dessinent-.les vapeurs qui vont se déformant, Ces profils dont l'ébauche apparaît dans le marbre,

Ces yeux mystérieux ouverts sur les troncs d'arbre, Les prunelles de l'ombre et du noir firmament Qui rayonnent partout et qu'aucun mot ne nomme, Sont les regards de Dieu, toujours surveillant l'homme,

Par le sombre penseur entrevus vaguement.

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