Skip to content
1855

X

Victor HUGO

Pendant que le marin, qui calcule et qui doute, Demande son chemin aux constellations ; Pendant que le berger, l'œil plein de visions, Cherche au milieu des bois son étoile et sa route ;

Pendant que l'astronome, inondé de rayons, Pèse un globe à travers des millions de lieues, Moi, je cherche autre chose en ce ciel vaste et pur. Mais que ce saphir sombre est un abîme obscur !

On ne peut distinguer, la nuit, les robes bleues Des anges frissonnants qui glissent dans l'azur.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
X · Victor HUGO · Poetry Cove