Pauvre oiseau nu ! Sa voix douce
Charme Dieu qui le bénit.
Dieu le couvre dans sa mousse ;
Et sa petite aile pousse,
Pendant qu'il dort dans son nid.
Oh ! si l'esprit pouvait lire
Dans les soupirs d'un cyprès,
si la mort pouvait sourire,
Si la tombe pouvait dire,
N'est-ce pas que tu dirais :