Quand j'étais à Jersey, dans l'île fatidique,
Où devant l'Océan l'âme éperdue abdique,
Des syllabes passaient dans les souffles du vent,
Et Dieu resplendissait sous la nature sombre.
Je voyais des clartés sortir des fleurs dans l'ombre.
Une voix me parlait dans le soleil levant.