Le beau soleil couchant, dans la nue élargi,
Semble un grand bouclier dans la forge rougi,
Et des mêmes rayons dore au coin du bois sombre
Le poète qui chasse à la rime dans l'ombre,
Et le voleur pensif qui rêve au nœud coulant.
Les charrettes de foin, dans les-chemins roulant,
Laissent leurs cheveux verts et flottants, à poignées,
Aux branches qui les ont au passage peignées.