Ô ciel, éternel rêve Ô ciel, éternel rêve
Des chaldéens, des grecs, des guèbres, des hébreux !
Quelle est donc la moisson du grand champ ténébreux ?
Sur quels grains merveilleux, sur quels épis sublimes
Tourne-t-il donc, au fond des sinistres abîmes,
Ce zodiaque obscur, meule de l'infini ?Ce zodiaque obscur, meule de l'infini ?