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1902

[no title]

Victor HUGO

Voici que le matin, dont l'haleine est remplie De brises qu'il répand sur la forêt qui plie, Enfant vêtu de pourpre au sourire immortel, Sur les étoiles d'or, flambeaux du grand autel,

Se hâte de souffler, comme un jeune lévite Qui les éteint, de peur de les user trop vite.

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