Le chêne d'Allouville et le, chêne d'Antrage
Sont deux rudes géants ; le vent qui les outrage
Sort difficilement de leurs bras furieux,
Et s'en va l'aîle, basse et boitant dans les cieux.
Cookies on Poetry Cove
We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.