Ces hommes insensés, infirmes et superbes,
Ce qui les guérira, ce ne. sont pas des herbes,
Ni des baumes tirés de l'arbre ou de la fleur,
Ni des simples cueillis à l'heure des orfraies,
Ni l'huile et l'élixir qu'oh verse sur les plaies,
C'est votre parole, ô Seigneur !