Skip to content
1902

F° 208

Victor HUGO

.... Et si quelqu'un leur donne asile, S'il se retire en quelque ville, Nous irons, des cordes aux mains. Nous lierons, après la bataille,

Une corde‒ à chaque muraille, A chaque toit, petit où grand, Et nous traînerons, pierre à pierre, Et nous traînerons tout entière

Cette ville dans le torrent.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
F° 208 · Victor HUGO · Poetry Cove