Qui porte ce manteau d'étoiles, le suaire,
Qui parfois dans un cœur ne voit qu'un ossuaire,
Qui regarde en haut l'homme et non le piédestal,
Et qui, sombre, au-dessus de ce monde fatal
Où quelquefois la honte est extraordinaire,
Passe dans la nuée, et comme le tonnerre
Sent l'immense besoin de châtier quelqu'un.
...au regard sérieux
les insensés, mais non les furieux