Skip to content
1902

F° 173

Victor HUGO

Mon père m'apparaît l'épaulette étoilée La large plaque d'or aux écailles pourprées .... jeune, éclatant à voir,

Son panache, qui flotte à la brise du soir, Sur son front tour à tour se redresse et se couche, Comme un feu de berger qu'agite un vent farouche. Bruit, foule et multitude,

L'homme au temps est jeté; Dieu, c'est la solitude Et c'est l'éternité !

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
F° 173 · Victor HUGO · Poetry Cove