Je m'en irai parmi les frênes et les saules,
Entrevoir des blancheurs, des gorges, des épaules,
A la condition que cela soit divin,
C'est le rêve du mage et l'espoir du sylvain,
Lorsqu'attentifs au chant des nids qui les attire,
Lui ce chaste poète et lui l'ardent satyre,
Ils rôdent dans cette ombre où sourit floréal,
L'un cherchant le réel et l'autre l'idéal.