Louis, je te connais. Quoi que dise l'envie
Je ne crains rien pour toi. Tu dépenses ta vie
En festins, en chansons, en tendres rendez-vous.
Jeune, tu ris ; vieillard, tu seras grave et doux.
Au champ dont le Seigneur est le semeur et l'hôte,
Ami, tu viendras -tard, mais tu viendras sans faute.
Frère ; entre les meilleurs nous te verrons briller.
Il est plusieurs saisons où l'on peut travailler ;
On prend part en tout temps à là tâche des anges.
Tel manque à la moisson qu'on retrouve aux vendanges.