Comme en un pur joyau se concentre une flamme,
Confie en un regard le meilleur de ton âme !
C'est peu d'un firmament où m'obsèdent tes yeux,
Et prodiguant pour moi leur lumineux mystère,
Ils m'étoilent la terre
Et me doublent les cieux.
Le pêcheur est ainsi, dans l'âpre solitude,
Tout exilé du ciel parmi la houle rude !
Mais le soir sur la mer égrène ses reflets,
Et le flot berce alors, au murmure des voiles,
L'image des étoiles
Captive en ses filets !