Je bondis vers toi, ployant sous tes chiens,
De mes pieds ailés de bête et de proie…
La mort dans ta main est claire de joie :
Périsse Actéon… mes vœux sont les tiens !
J'emporte ta chair éparse en mon âme,
Toute la splendeur jeune de tes seins…
Mes yeux ont osé, près des frais bassins,
En toi, l'Immortelle, étreindre la Femme !