Lorsqu'un Priape de papier Dérive avant de dévier, Il fait l'éloge de géole, Et se voile d'une viole ;
Il veut verser pour se sevrer, Trouer la roture et l'outrer ; Il met ses veines dans Venise, Sa salive dans sa valise,
La plus jeune dans son enjeu, Et la plus neuve à son neveu : Aussi sa grive est-elle givre Dans un cuvier tout plein de cuivre.
Jusqu'en son verre il veut rêver, Et dans son verger se gréver ; Il recule en voyant l'ulcère. Privée et pris par sa vipère,
Il unit les époux la nuit Et trop mutin il les munit D'un alfier qui vole et qui flaire Pour égaler une galère.
C'est un agent comme un géant ; Il est ganté comme un étang. Il veut huer avec sa hure, A puer elle devient pure ;
De tendre elle ferait denter, Trop brute elle ferait buter. L'ilote prendra de la toile Avec une olive de voile,
S'il rencontre un algérien ; Il le fera galérien. De l'alezan la voix nazale Des faciles fera fiscale ;
Il ira chercher l'alevin Pour lui tenir lieu de levain. Le gardien prendra la gradine Pour aller dans l'Inde où l'on dine ;
S'il fait un diné d'un déni Par le nitre il sera terni. Dans Ternate il verra Tarente Et dans tenter il mettra trente,
La tarte le fera tâter Et tarer le fera rater. Mettez une clape à sa place Le ressac donnera la crasse
Par la ponte ayez le peton Et par le potin le piton, Il s'est perdu pour une prude Dont la mine était dure et rude
Prenant le platré d'un prélat, D'un lacet vous verrez l'éclat ; A tarder vous aurez la dartre, Mais pour tramer prenez la martre.
L'hymne vous donnera l'hymen Pour chanter l'ange dans Agen. Avec l'armet on suit la trame Dans la mare on verra la rame ;
Pour noter avec un tenor Il lui donne la corne encore. La brue aura l'habit de bure, La sueur viendra de l'usure ;
Lorsqu'on est sure un peut suer Et si l'on ruse il faut user. Lorsque du porche on sera proche Le cocher buveur ira croche ;
Caduque puise à l'aqueduc Pour y trouver le cul de Luc ; S'il en voit la couleur vermeille, Il crie : ah ! c'est une merveille !
Ici le brave doit baver, Pour veler il faut se lever, Car de Minerve la vermine De saine deviendrait asine :
Si dans le Mein tu vois le mien, Dans ton sein tu verras le sien. Lorsque dans la Meuse une truite Se repait avec la turite ;
Le fiacre aura soin du cafier D'Hipocrate pot à chier. Si tu mets la tortue en tourte, Ne fais pas la croute trop courte ;
La souris puera le roussi, Le crime nous criera merci. Si l'on voulait ambrer du marbre D'une barre on ferait un arbre.
Quoique le lac vous fasse un cal, Soyez malingre en germinal. La cigale abonde en Galice, Avec la cive on a le vice :
Mon dessein est de le claquer Parce qu'il veut toujours calquer. Lorsque les ânes sont dans l'anse, Le nacre peut devenir rance ;
L'ingrat mangera le gratin, La graine fournit le regain. Le créateur, la créature ; Et le graveur et la gravure,
Font que les grains sont bien garnis, Que par le supin je punis. Certaine drogue est une gourde Qu'on veut souder lorsqu'elle est sourde.
Nicodème est comédien Lorsqu'on veut nier on n'a rien. Si mon ménage est un manége, Mon génie ira dans la neige.
Si vous voyez pauvre paveur Garantissez-lui la vapeur. Avec de l'encre on fait le cerne Lorsque l'on entre l'on est terne.
Le bétail est bien établi Lorsque son poil est bien poli. Je vous accorde une cocarde, Prenez-donc le grade du garde.
Pour admirer un madrier, J'admire le jeu du damier. L'épicerie et l'épicière Font un recueil de la culière.
Au carmel on verra Marcel, Prendre les, pronom, pour du sel. L'émigré fuit notre régime, C'est sa manie, elle l'anime.
Un haricot comme un chariot Porte un trope comme un Perot. Il est digne d'aller à Gnide, D'en passer la digue sans guide.
On a beau curer un recru, Duper la prude, il est perdu. A ce singe faites-vous signe ? Le linge sera sur la ligne ;
Si le frêne chauffe l'enfer, Le cancre ira vers le cancer.
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