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1872

PROPOS DU CHANT DU CYGNE

Théophile GAUTIER

Le Cygne, lorsqu'il sent venir l'heure suprême, En chants mélodieux A la blonde lumière, au beau fleuve qu'il aime, Soupire ses adieux !

Ainsi cette pauvre âme, à la rive lointaine, Lasse de trop souffrir, S'exhalait en doux chants et déplorait sa peine Au moment de mourir !

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