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1912

Rondel

Charles-Théophile FERET

Je muse souvent à l’entrée De l’appartement féminin. Quand Madame fait sa nonnain, Une chambrière m’agrée.

Je joue en sa robe échancrée ; Mais j’ai si grand peur du venin ! Je muse souvent à l’entrée De l’appartement féminin.

Je ne me rue à la curée Des cœurs fiers et des beaux hennins. Petit chasseur, petit connin. Des palais que le rêve crée

Je muse souvent à l’entrée.

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