La femme dit à la rose :
— « Il te faut, pour être éclose, »
De cet horizon vermeil
« Attendre, ô ma bien-aimée !
« Sur ta tige parfumée,
« Un doux rayon de soleil. »
La rose dit à la femme :
— « Il te faut, pour que ton âme
» S'entr'ouvre au bonheur d'un jour, »
Attendre comme la rose, »
Ma sœur, et c'est autre chose :
« C'est un doux rayon d'amour.