Skip to content
1860

LA ROSE FLAMANDE

Marceline DESBORDES-VALMORE

C’est là que j’ai vu Rose Dassonville, Ce mouvant miroir d’une rose au vent. Quand ses doux printemps erraient par la ville, Ils embaumaient l’air libre et triomphant.

Et chacun disait en perçant la foule : « Quoi ! belle à ce point ?… Je veux voir aussi… » Et l’enfant passait comme l’eau qui coule Sans se demander : « Qui voit-on ici ? »

Un souffle effeuilla Rose Dassonville. Son logis cessa de fleurir la ville, Et, triste aujourd’hui comme le voilà, C’est là !

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
LA ROSE FLAMANDE · Marceline DESBORDES-VALMORE · Poetry Cove