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1922

XCII

Tristan DERÈME

Laisse. La passion vaut seule que je vive Et qu'ébloui sous les feuillages de la rive Je dédie à l'azur cette coupe où je bois, Et que pareil à l'eau qui reflète les bois,

Les nuages, la lune et la voûte profonde, Je ne sois plus qu'un hymne à la gloire du monde.

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