Skip to content
1922

III

Tristan DERÈME

Pélops, par l'épaule d'ivoire Qui tous les maux guérit, M'arracheras-tu de l'esprit La face de la Gloire ?

Chaque aube annonce une victoire Que l'autre aube flétrit. Plus heureux celui qui n'écrit Et ne pense qu'à boire.

Il est aux bois tièdes et verts De jeunes femmes, et tes vers N'ont que toi pour les lire. Et le vent dans un peuplier

Quand il chante fait oublier Les cordes de la lyre.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
III · Tristan DERÈME · Poetry Cove