Skip to content
1922

CXLV

Tristan DERÈME

Personne ne saura jamais Que je te vis cueillir des roses Au mois de mai Sur les rosiers aux étiquettes de bois jaune

Par un ciel bleu comme ta robe. Personne ne saura jamais Que tu fus douce à ma colère Au mois de mai,

Que tu pleurais dans un bouquet de violettes, Que les larmes mouillaient tes lèvres. Personne ne saura jamais… Trop transparentes libellules

Au mois de mai… Ton léger souvenir s'enfuit comme une plume De tourterelle au clair de lune. Personne ne saura jamais

Que je te vis cueillir des roses Au mois de mai Sur les rosiers aux étiquettes de bois jaune Par un ciel bleu comme ta robe.

Personne ne saura jamais Que tu fus douce à ma colère Au mois de mai, Que tu pleurais dans un bouquet de violettes,

Que les larmes mouillaient tes lèvres. Personne ne saura jamais… Trop transparentes libellules Au mois de mai…

Ton léger souvenir s'enfuit comme une plume De tourterelle au clair de lune.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
CXLV · Tristan DERÈME · Poetry Cove