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1932

X

Lucie DELARUE-MARDRUS

A ce camarade rêvé Dont le jeune spectre me hante, A sa grande âme bienfaisante, A son esprit si cultivé,

A sa science, à son courage, A sa douce protection, A sa force, à sa passion, Elle qui lut si loin la page,

A ses cheveux noirs coupés courts, A ses grands sourcils, à son rire Aux belles dents, qui, certains jours, Était plus gai qu'on ne peut dire,

A son front toujours en souci, A son regard couleur de lune, Ce regret de mon cœur transi Qui, parfois, touche à la rancune.

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