Ah ! Qu'ils sont beaux, tes yeux, dans ma mémoire !
Pâleur, et la pupille noire,
Au milieu de ce bain nacré,
Tes paupières d'un brun doré,
Tes grands sourcils, tranquille ligne,
Et ton regard insigne,
Mystère, force, et ce mal ignoré.
Ah ! Qu'ils sont beaux, tes yeux, dans ma mémoire,
Et comment puis-je croire
Que, ces yeux que j'aimais,
Je ne les reverrai jamais ?