Mon bon cheval un peu rustique
Allonge dans le vent marin,
Et nous menons tous deux grand train
Parmi le printemps frénétique.
Vides, les routes sentent bon.
Tellement fraîche est la nature
Qu'une ivresse prend ma monture,
Réponse à mon cœur vagabond.
— Lorsque nul travail ne vous use,
Quand le soleil est parfumé,
O mon cheval ! Comme on s'amuse
Et que c'est beau, le mois de mai !