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1932

VACANCES

Lucie DELARUE-MARDRUS

Mon bon cheval un peu rustique Allonge dans le vent marin, Et nous menons tous deux grand train Parmi le printemps frénétique.

Vides, les routes sentent bon. Tellement fraîche est la nature Qu'une ivresse prend ma monture, Réponse à mon cœur vagabond.

— Lorsque nul travail ne vous use, Quand le soleil est parfumé, O mon cheval ! Comme on s'amuse Et que c'est beau, le mois de mai !

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