Les grandes orgues de Novembre
Grondent par toute la maison
Et je suis seule dans la chambre
Avec mon rêve et ma raison.
Le jour tombe. Je suis assise
Les paumes sur mes yeux d'amant
A sentir passionnément
Mon cœur qui sanglote et se brise…
O toi qui me fais tant souffrir
Malgré mon orgueil qui le nie,
Puisque ce cœur n'a pu mourir,
Puisqu'il crie encor, sois bénie !