Le cimetière où dort ta dépouille, maman, -
Que solitaire immensément
Malgré tous les humains qui peuplent ce royaume !
Lorsque c'est la saison où le soleil est beau,
Je vois, sur ton triste tombeau,
S'allonger doucement mon ombre, ce fantôme,
Et cette ombre impalpable et sombre de vivant
Qui parmi les morts va rêvant,
Il semble que ce soit mon âme qui se montre
Je me suis demandé, voyant cette ombre-là
Ramper vers toi comme cela,
Si la tienne, maman, venait à sa rencontre.