Quelquefois ma pensée involontaire sombre
Et s'en va rechercher dans l'oubli, tout là-bas,
Mon enfance éblouie et ma jeunesse sombre.
— O temps ensevelis qui ne reviendront pas !
Tout est mort, aussi bien ces âges que moi-même,
Et tout, à chaque instant, continue à mourir,
Mort violente après les autres, mort suprême
Dans un fleuve de sang qui ne veut pas tarir.