Le travail nocturne emplit la nuit
D'une rumeur trop laborieuse.
La vie humaine s'y use et fuit
Au moment choisi pour la veilleuse,
Pour le ronflement, pour l'oreiller.
O ! la pluie aux carreaux ! O ! veiller
Dans l'usine noire ou dans la rue,
A l'heure où la campagne bourrue
S'offre en silence au bienfaisant,
Au plaisant, au pesant dormir du paysan !…