O rêves de mes jours, ô travail de mes nuits,
Occulte pouvoir qui me mène,
Quelquefois, je sens que je suis
Une étonnante force humaine.
Ainsi qu'un austère devoir
Je pousse plus avant mon intime science.
Seule avec mon travail, je suis la conscience
D'autrui, qui ne sait pas sentir, entendre et voir.
Mais je fléchis parfois sous le poids de cette âme,
Mes mains repoussent l'inconnu,
Et je voudrais alors n'être rien qu'une femme
Qui vit sa vie, et meurt quand le temps est venu,