Je t'enseigne, le long de la pierre du fleuve,
Avec un sage doigt levé chemin faisant,
Les eaux pleines de jour tombé, le ciel plaisant,
La ville hérissée et noire qui s'abreuve
Et trempe dans ces eaux quelques arbres d'été
Dont le reflet nonchalamment se ramifie,
Tandis que les clochers que le soir simplifie
Laissent sans bruit, le long de leur flèche, monter,
Éclairant tout à coup l'ombre où tu m'accompagnes,
La bonne lune en rond des bois et des campagnes.