Je ne pleurerai pas parce que tu me quittes.
Qu'est-il de bon ici ?
Et le monde pour moi serait double faillite
Si tu souffrais aussi.
Je ne pleurerai pas parce que, plein de gloire,
L 'été doit mal finir.
Et qu'elle est donc la fin de la plus belle histoire ?
Mourir, toujours mourir.
Je suis lasse de voir tant de feuilles fanées,
Tant de tristesse encor,
Et de toujours languir à travers tant d'années
D'un désespoir de mort.
Donc, pendant que tu meurs, si quelque larme tombe
D'entre mes cils baissés,
Ce n'est que du désir d'aller me reposer
Avec toi dans la tombe.