J'ai si grande amitié
Pour certaines routes !… Non celles
Qui sont les plus belles,
Mais celles, vieilles et fidèles,
Où, tout enfant, j'allais à pied.
Ma poétique enfance
Où le cœur me battait si fort,
Je la cherche encor,
‒ Avec quelle ferveur, quelle désespérance, ‒
Comme une mère un enfant mort.