Skip to content
1902

IÈRE BERCEUSE

Lucie DELARUE-MARDRUS

Les petits comme en un vaisseau Dorment balancés ; dors, mon homme ! Mon cœur de femme est un berceau Où peut se dorloter ton somme !

Ils veulent s'endormir au son Des berceuses sempiternelles ; Mon amour est une chanson Qui sait toutes les ritournelles.

Leur mère est là qui les défend ; Mais n'as-tu pas mon âme claire Où reposer comme un enfant Qui s'est endormi sur sa mère ?…

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.