Skip to content
1951

H. O.

Lucie DELARUE-MARDRUS

Moi qui viens des. gens que tu parques, Entre ton port et ton clocher, Qui pourra jamais arracher Mon cœur de toi, ville des barques ?

De jour et de nuit, combien j'aime Les voir gagner les horizons, A la fois oiseaux et poissons, Ces barques que le vent essaime !

Honfleur, ô ma ville,. ô ma barque, Au pays froid, au pays chaud, Je porte dans l'âme la marque De tes voiles rudes : ach. O.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
H. O. · Lucie DELARUE-MARDRUS · Poetry Cove