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1905

DOUCEUR

Lucie DELARUE-MARDRUS

Les ombres du jardin dansent sur mes pages A travers le vitrage aussi clair que de l'eau. Je lis les mots à travers ces paysages Clairs obscurs, que projette avril aigre et pâlot.

Rien d'autre qu'une lecture importunée De belles taches d'ombre et de ronds de soleil ; Rien d'autre pour remplir la longue journée, — Sinon mon cœur qui bat pour toi, toujours pareil.

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DOUCEUR · Lucie DELARUE-MARDRUS · Poetry Cove